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9 Jui 2009

Observatoire sur l'e-business : résultats

WEB 2.0, COMMUNITY, MEDIA DIGITAUX, E-PROCUREMENT: RESSOURCES ENCORE CACHÉES POUR LES ENTREPRISES ITALIENNES.

LES INVESTISSEMENTS FREINÉS À CAUSE D’UNE FAIBLE CONNAISSANCE, FRAGMENTÉE ET PEU  APPROFONDIE DU PANORAMA OFFERT PAR L’E-BUSINESS ET PAR LE  DÉFAUT D’INTERLOCUTEURS CONVENABLES.

 

MILAN,LE 8 JUIN 2009 – Les entreprises italiennes, particulièrement les PMI , ont une connaissance très fragmentée et peu approfondie des instruments de e-business et, particulièrement, de leur potentialités qui peuvent  engendrer des bénéfices sous le profil de la conquête de nouveax marchés, de nouveaux modalités de dialogue avec leur propres consommateurs ou pour optimiser la gestion et les coûts connexés au dévelopment des activités.

 

C’est ce qui apparaît du Premier Observatoire sur l’e-business dans les entreprises italiennes,commandé à l’Institut de recherches Synaptique par eBit Marketing and Retail Innovation, société de management milanaise née de l’expérience de 3 managers Gianluca Borsotti, Paolo Santini et Andrea Agostini.

Pour le 98% de  l’échantillon – 120 entre top manager et entrepreneurs de principales entreprises italiennes – faire e-business signifie principalement  avoir un site d’entreprise.

À suivre, entre les autres applications de e-business, il apparaît que les entreprises italiennes utilisent activité de web marketing (51%) et envoi de newsletter  (59%) pour communiquer leurs produits et services.

Moins de la moitié de l’échantillon utilise le CRM (45%) et peu plus d’un tiers l’extranet (38%), tous deux les instruments utilisés pour la gestion de leur propre base clients.

E-commerce et achats online sont utilisés seulement par un tiers de l’échantillon (respectivement 28% et 31%) avec une incidence respectivement du 7,6%  sur le chiffres d’affaires et du 7% sur le total des achats.

Il échappe à la pluspart le grand spectre offert par l’e-business – de l’intranet à l’extranet, de l’e-commerce à l’e-procurement, aux nouveaux media digitaux et ainsi de suite - les caractéristiques de chaque instrument et surtout les potentialités qu’elles peuvent donner en termes de profits aux entreprises qui les emploient.

Le pourcentage des entreprises – moins d’un tiers de l’échantillon -  qui emploient des instruments comme le web 2.0 et les activitès de community (tels que les blogs d’entreprise, les forums, la présence sur des sites d’entreprise de social networking, etc.) reste bas.

Tandis que seul le 12% de l’échantillon utilise des instruments  nouveaux tels que leportable (sms).

 Parmi les motivations qui freinent les investissements dans l’e-business des entreprises,et qui sont à la base de la faible tendance du management de l’entreprise pour l’utilisation des instruments de e-business, il y a  à la première place le défaut

d’une culture et des ressorts intérieurs (30%), mais aussi des interlocuteurs extérieurs convenables. (14%).

 

« Avec les instruments de e-business, on traduit les opportunités offertes par les nouvelles technologies de communications digitales  (par exemple web, portable) en de concrètes opportunités  de profit pour l’entreprise «   souligne Gianluca Borsotti, fondateur de Ebit Marketing and Retail Innovation.

Il en résulte par la recherche que l’investissement des entreprises italiennes  dans des instruments de e-business, est aujourdhui encore à des niveaux extrèmement bas, égal à moins que le 1% du chiffre d’affaires de l’entreprise.

 

« L’investissement annuel tourne en moyenne sur les 38 mille euro pour les entreprises avec un chiffre d’affaires de 50 millions – souligne Borsotti – tandis que l’investissement monte à 500 mille euro pour les entreprises moyennes, de 50 à 300 millions d’euro, et dépasse les deux millions d’euro pour les grandes entreprises avec un chiffre d’affaires au-delà de 300 millions d’euro. »

Ce sont les grandes entreprises italiennes et les filiales en Italie de multinationaux les plus sensibles à ces investissements parce qu’elles en connaissent la potentialité grâce aussi à des expériences ‘importées ‘ de l’étranger.

On parlant des potentialités qu’on reconnaît à ces instruments, en première ligne il y a la satisfaction du client (21%),  suivie par l’augmentation du chiffre d’affaires (12%) et par la réduction des frais ; à la  quatrième et à la cinquième place des motivations, la contribution au développement de nouveaux produits (9%) et à la possibilité d’internationalisation (5%).

L’inéluctabilité de la révolution digitale est de toute façon percevue par la majorité de l’échantillon qui affirme que dans les prochaines années la voix de dépense relative devra augmenter (en moyenne du 25%) et que cela entraînera un impact positif sur les résultats de l’entreprise (42% de l’échantillon).

Un tel budget se concentrera sur les applications jugées plus promettentes : surtout de e-commerce (pour le 27%), jugé le plus productif, et de CRM (augmentation prévue par le 52% de l’échantillon) jugé le plus important.

« Il en ressort dans l’ensemble – souligne Borsotti -  que l’attitude à l’égard de l’e-business se compose de deux fronts opposés de l’entreprise: les éclairés et les obligés. »

 Les  ‘éclairés ‘ qui emploient une multiplicité d’applications digitales d’où ils retirent beaucoup de satisfaction, surtout par le retour économique produit par eux mêmes en termes d’augmentation de chiffre d’affaires et de réduction de frais.

Parmi les instruments de e-business plus appréciés, où il y a le plus grand degré de satisfaction, l’extranet (site dont l’accès est limité à fournisseurs, clients, etc.) et le CRM(Customer Relationship Management) pour la gestion d’un database de clients profilés et segmentés par target.

L’utilisation d’instruments de e-business qui en font par contre les ‘obligés’ semble plus dicté  par une logique de devoir que par une réelle compréhension/appréciation des potentialités de l’e-business..Celui qui le fait parce que ‘on doit le faire’ a en effet un degré de satisfaction mineur pour les activités implémentées et lui reconnaît un avantage général en termes de satisfaction du client.

Un autre phénomène relevé par l’Observatoire est l’insatisfaction pour les services offerts par les fournisseurs de solutions de e-business : seulement le 37% des entreprises interviewées  se dit  ‘beaucoup ou assez satisfait’ des services  donnés par les web agences et le 26% par les sociétés de consultation. Énormément basse la satisfaction pour les services de e-business offerts par les agences de publicité: seulement le 15%.

Les motifs de cette insatisfaction doivent être recherchés  dans une absence de ‘contribution au développement de la stratégie d’entreprise’, ‘faible  projet’, ‘insuffisante assistance après le lancement’ mais aussi dans la créativité des solutions développées.

Et c’est justement ce manque d’une valable collaboration extérieure avec le manque de compétences d’entreprise l’obstacle principal à l’augmentation de l’utilisation des instruments de e-business de la part des entreprises italiennes.

PREMIER OBSEVATOIRE SUR L’E-BUSINESS DANS LES ENTREPRISES ITALIENNES: L’ÉCHANTILLON.

Étude conduit le dernier quarter 2008 par l’Institut de Recherche Synaptique avec méthode Cawi (Computer assisted Web Interviewing).

Répondants: 120 Top Managers et Entrepreneurs de principales entreprises qui travaillent en Italie.

 

68% société  de propriété italienne

32% filiales de multinationaux

 

51% Industrie

25% Commerce

24% Autres services

 

40% jusqu’à 50 millions de chiffre d’affaires

29% de 50 à 300 millions de chiffre d’affaires

31% au-delà de 300 millions de chiffre d’affaires

 

Pour demander l'invitation à la présentation ou bien l'envoi par mail  des résultats , envoyer un mail de demande :

info@ebitinnovation.com